Michel Innocent PEYA, Ecrivain CongolaisPlaidoyer en faveur du modèle Nelson MANDELA pour la paix et la stabilité en Afrique

Au moment où l’Afrique en général, et la République Démocratique du Congo en particulier, traverse la période la plus mouvante de son histoire, avec comme caractéristiques spécifiques les tueries, les viols, les assassinats, le vol, les pillages des ressources naturelles, les guerres civiles et rébellions de tout genre, le rôle d’un journaliste est de fouiller, dans le temple des savoirs, afin de dénicher, les fils et filles du continent dont les réflexions, les écrits, proposent des solutions adéquates pour sortir l’Afrique de ce triangle de la mort.

Dans nos investigations, nous avons exploité plusieurs auteurs, écrivains et scientifiques, Compte tenu de ce qui se passe actuellement en Afrique, nous jugeons utile de partager les pistes de solutions que le chercheur du Congo a proposé il y a deux ans, pour épargner l’Afrique de la mort et de la désolation inutile. Il s’agit de Michel Innocent PEYA. Le choix de cet auteur, pour notre rédaction a été motivé pour son engagement en faveur de la paix et de la stabilité en Afrique. Ces vidéos au Burkina-Faso, bien avant la résolution qui a mis fin au régime COMPAORÉ, au mémorial du génocide au Rwanda, au Burundi ainsi qu’au Ghana, Guinée, Bénin, Cameroun, Mali, Afrique du sud pour prêcher, la paix en témoignent véritablement. Au pire moment des mutations des institutions politiques dans son pays d’origine, on l’a suivi contre vent et marée, engager une campagne d’éducation pour la paix, animée par les artistes comédiens de la République Démocratique du Congo. La Sorbonne en France, un lieu mythique de la haute philosophie par excellence et du haut savoir

1. mondial, l’avait reçu dans un auditoire archi-comble et des couloirs bondés de monde, pour son exposé en faveur de la paix en Afrique.

En effet, après sa célèbre et controversée théorie du mythe de la termitière développée dans son puissant ouvrage très médiatisé,” Entre le Bon sens et l’Alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins”, Michel Innocent PEYA a publié un second ouvrage intitulé la “Démocratie à l’Africaine, OSSAMBE ou KINZONZI, la vie ou la mort des Etats”.

Dans ce deuxième ouvrage l’auteur développe à la page 284 au chapitre 8ième un plaidoyer en faveur de la protection légale et réglementaire des Anciens Chefs d’Etat comme facteur d’apaisement des tensions, crises et conflits en Afrique. à ce sujet, Michel Innocent PEYA estime que «dans le monde en général et en Afrique particulièrement, le rôle et l’importance d’un chef de l’Etat dépendent de la nature du régime et de la culture politique dominante dans une société ». Dans le même ordre d’idées, Monsieur PEYA indique à la page 285 de son ouvrage que « le Chef de l’Etat » est la personne qui exerce l’autorité suprême d’un Etat qui représente l’ensemble de la nation dans le pays et dans les relations inter–étatiques. Le seul garant de l’unité nationale, du respect de la constitution et des lois de la République. Il assure la synthèse, les fonctions de représentations extérieures de promulgation des lois, le commandant en chef des armées, nominations aux hautes fonctions publiques et symboliques sans oublier le pouvoir de grâce en cas de condamnation à certaines peines spécifiques.

Face à une telle gamme de responsabilités, Monsieur PEYA s’interroge pourquoi les différentes constitutions et mœurs africaines ne peuvent-elles pas envisager des mécanismes de protection des chefs d’Etat après leur mandat.

Fidèle à la culture de recherche et d’auteurs scientifiques, Michel Innocent PEYA passe en revue de la page de 286 à la page 296, les différents mécanismes de protection des anciens chefs d’Etat mise en place en Europe, en Asie, en Amérique et dans certains pays d’Afrique.

2. Dans toutes ces analyses, la plus grande innovation que cet auteur Brazza – congolais a introduite dans ce qu’il propose comme mécanisme des protections des anciens chefs d’Etats est «le modèle Nelson MANDELA ». Pour la paix, la stabilité et le développement d’une Afrique sans conflit, crise et tension.

Pour construire ce modèle, Michel Innocent PEYA est parti du constat selon lequel, tous les sondages à l’échelle internationale ont plébiscité Nelson MANDELA comme l’homme d’État le plus populaire le plus célèbre du siècle. Cette célébrité a une seule cause : LE PARDON. Dans la réalité, après avoir été torturé et jeté en prison pendant 27 ans, par un régime ségrégationniste, qui brûlait vifs ses compatriotes, les mutilait, les humiliait et les privait de toute considération humaine.

Monsieur MANDELA, au sortir de sa prison s’est résolu, contre vents et marées, d’accorder à ses anciens BOURREAUX, un pardon sincère et de cœur, qui pouvait croire qu’à la fin de l’apartheid PIETER BOTHA et tous ses collaborateurs pouvaient vivre librement en Afrique du sud ?

C’est de cœur d’hommes de paix, c’est cette dimension de grandeur d’âme, d’esprit de vision et de pragmatisme qui forment le modelé de MANDELA pour la Paix. Ce grand visionnaire prophète politique de la paix et de la cohésion entre nations, ce grand homme au monde, fierté de l’Afrique avait réussi à briser les liens du sang qui érigeaient les barrières entre les nations pour construire les ponts, symboles des liens et d’amitié entre peuples. Le modèle MANDELA pour la paix et la stabilité en Afrique que préconise Michel Innocent PEYA, n’est plus fondé sur la loi mais sur la conscience de la sagesse africaine, les deux piliers fruits de son incontournable idéologie : le BON SENS. Nelson MANDELA nous a enseigné le patron en politique comme la plus puissante justice que l’humanité ait connue. Il est plus bénéfique que la justice répressive et punitive. L’Afrique a quelque chose de plus puissante que la justice, qui s’appelle le PARDON donc, selon Michel Innocent PEYA, la meilleure façon d’honorer la mémoire de nos pères d’indépendances et héros ou

3. Martyrs africains, c’est de pardonner les Anciens Chefs d’Etats fin mandats des fautes qui leurs sont reprochés du fait des responsabilités qu’ils assumaient dans la gestion des États et leur garantir cfr 4. Un avenir paisible. C’est à ce prix, et à ce prix seulement que nous assurerons dans la paix l’alternance souhaitée d’une part et que nous allons honorer la mémoire de N’KRUMAH NKRUMAH, SÉKOU TOURÉ, PATRICE EMERY LUMUMBA, MARIEN NGOUABI, NYERERE Julius, NASER, Thomas SANKARA, Mouammar KADHAFI, Mzee Laurent Désiré KABILA, Léopold SENGHOR, Hassan 2 et Houphouët BOIGNY, EYADEMA, SAMOURA Rachel, OMAR BONGO, ABIBE BOURGUIBA, NETO AGOSTINHO, Léon MBA, Jules OLYMPIO, abbé Fulbert YOULOU, MODIBO KEITA, AMILCAR CABRAL, David DACKO et bien d’autres.

Imaginons ce que l’Afrique du sud aujourd’hui, au sortir et avant sa sortie de la prison Nelson MANDELA avait promis aux blancs de l’apartheid l’emprisonnement au pays pour les uns et à la CPI pour les autres. La guerre fratricide qui devait logiquement s’ensuivre comme c’est le cas présentement dans la plupart des pays d’Afrique devait conduire à l’auto – destruction des derniers constituent l’âme et la mémoire de tout un peuple. Or, comme on le dit : un peuple sans mémoire est un monde sans âme. La destruction des biens publics telle que le pillage des magasins et industries, la destruction des chemins de fer, des ponts, des routes, des édifices publics est une façon de cracher sur la mémoire de ceux qui ont versé leur sang pour que l’Afrique soit meilleure et de les enterrés définitivement pour la seconde foi. Etant donné que les crises, les tensions et les conflits qui s’observent aujourd’hui En Gambie, en République Démocratique du Congo, au Burundi au Soudan du Nord et du sud, au Zimbabwe.

4. En Egypte, en côte d’Ivoire pendant GBAGBO, au Burkina-Faso sous COMPAORÉ, sont les résultats de la peur pour les chefs d’Etats en place, d’un après pourvoir incertain, de calvaire et de prison, Nelson MANDELA fonde sur le pardon, apparaît voire s’impose à nos yeux comme solution pour les premières expériences d’alternance apaisées politiques en Afrique. Car le problème de l’alternance politique à ce stade du développement des institutions publiques en Afrique, ne peut pas être résolu par la foi, ne doit pas être résolu par la loi, mais par la conscience, le pardon et le bon sens.

Que les nombreuses publications, conférences – débats radio – télévision , ces grandes discussions avec des milliers des Étudiants et des dépositaires du savoirs scientifiques dans les amphithéâtres archi combles, ces multiples passages dans les hauts lieux sacrés du savoir de notre planètes ( la Sorbonne, Paris de dauphine, Palais des congrès, le capitole à la maison blanche, national press club aux USA, Au Club Presse de Pretoria, Award University aux USA, les grands palais royaux mythiques des grands chefs coutumes, Rois et empereurs à travers l’Afrique , ces célèbres interventions à l’académie mondial de l’Éducation au Mexique et en Bolivie, son brillant exposé en Indonésie à Banding et Chine en Asie. Institut du monde en France à l’université catholique Lille, aux facultés sciences juridiques et Politiques d’Amiens, sans oublier ses conférences débats à Bruxelles, en Allemagne, au Canada aux différentes universités d’été du Parti socialiste en France, par ses invitations à la 112ième anniversaire de l’ANC en Afrique du sud, et les dédicaces de ses ouvrages aux membres du gouvernement et chefs d’Etats à travers le monde, l’Écrivain chercheur africain du Congo trouve ici l’expression de reconnaissance de notre médias et rédaction pour son engagement en faveur de la paix en Afrique, par ses propositions concrètes et évidentes.

Source : C-News – RDC

 

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